Ce choix hivernal continue toutefois de poser problème aux clubs européens, privés de nombreux internationaux africains en pleine saison. En contrepartie, ceux n’ont été libérés que lundi, soit moins d’une semaine avant le début de la compétition. Cette décision avait outré les sélectionneurs, pointant un manque de respect.
Des fortes chaleurs qui pèsent sur les organismes en été
Cela fait quelques années que la CAF tente d’ajuster cette situation. En 2017, l’instance avait essayé de déplacer la CAN en été pour s’aligner sur l’intersaison européenne, avant de faire marche arrière face à une contrainte majeure : la météo. Dans une grande partie de l’Afrique, l’été correspond à la saison des pluies. Les terrains se dégradent rapidement, les conditions de jeu se compliquent et les fortes chaleurs pèsent sur les organismes.
À l’inverse, l’hiver offre un climat plus sec et plus stable, garantissant des pelouses de meilleure qualité et un déroulement plus serein de la compétition. Si la CAN se joue en hiver, c’est donc avant tout par nécessité, à la croisée des impératifs climatiques africains et des contraintes du football mondial toujours plus chargé.







