Dans l’attente de la décision à venir, les entraînements de l’équipe professionnelle seront assurés par Sébastien Tambouret, Pierre-Alexandre Lelièvre et Maxime Le Marchand jusqu’à nouvel ordre. Le Stade Rennais a également engagé une procédure à l’endroit de ses adjoints Saragaglia, Bichard et Cavezza.
Le club breton est toujours en lice pour une place européenne, ce qui était l’objectif initial et la condition d’une éventuelle prolongation de l’entraîneur en juin, mais les contenus n’ont jamais réellement séduit cette saison, même quand Rennes a davantage performé fin 2025.
Des tensions dans le vestiaire après la défaite contre Marseille
Au-delà des résultats, les derniers jours de Beye ont été particulièrement agités dans la gestion du vestiaire. Des tensions sont nées de l’élimination à Marseille en Coupe de France, notamment avec Mousa al-Tamari ou Brice Samba. Le gardien international (3 sélections) n’a même pas été convoqué pour le déplacement à Lens, une punition que Ludovic Blas ou Seko Fofana avaient pu subir, eux aussi, pour le déplacement à Toulouse (2-2, le 29 octobre).
À ce moment-là, le couperet était déjà passé tout près pour Beye, sauvé notamment par l’intermédiaire de l’actionnaire François Pinault.
Nommé le 30 janvier, à la suite des départs successifs la saison passée de Julien Stéphan et Jorge Sampaoli, le Sénégalais aura donc tenu un peu plus d’un an sur le banc du Stade Rennais. Championnat et Coupe de France confondus, son bilan s’élève à 39 matches, 18 succès, 7 nuls et 14 revers, avec un maintien la première saison (12e), alors que le club était mal embarqué, et une possibilité de qualification européenne à la fin de l’exercice en cours. Mais l’ancien du Red Star ne bénéficiait plus de soutiens suffisamment nombreux en interne et l’histoire s’arrête donc là. Le nom de Franck Haise revient avec insistance pour lui succéder.










