Le sélectionneur national a expliqué que la décision de la FIFA d’autoriser la libération des joueurs évoluant en Europe uniquement à partir du 15 décembre a provoqué un chamboulement majeur de l’agenda initialement établi. Pape Thiaw a exprimé sa solidarité avec les entraîneurs africains ayant manifesté leur désapprobation face à cette contrainte. Il a notamment remercié publiquement son homologue Habib Bèye pour avoir soulevé la question.
Néanmoins, l’accent a été mis sur la nécessité de l’adaptation plutôt que sur la plainte. Le staff technique est contraint de revoir ses plans, y compris l’annulation d’une rencontre de préparation prévue sur le territoire national. « Cette décision a chamboulé notre programme. Cependant, nous n’allons pas nous en servir comme prétexte, d’autant que d’autres nations sont confrontées à la même situation. Nous maintenons un objectif clair et restons concentrés, quoi qu’il arrive (…). Nous aurions souhaité disputer un match au Sénégal avant la CAN, mais ce n’est plus réalisable. Il est impératif de s’adapter. »










